Le ministre de l’Urbanisme, des Collectivités territoriales et de l’Aménagement du territoire, Balla Moussa Fofana, a lancé un appel solennel aux jeunes et aux parents, dimanche à Diourbel, à l’occasion de la prière de l’Aïd-El-Fitr. Face à ce qu’il perçoit comme une dérive des mœurs, il a martelé qu’« une jeunesse sans spiritualité est une proie facile à la débauche ».
Au sortir de la prière marquant la fin du Ramadan, le ministre a invité la nouvelle génération à se rapprocher des tarikhas , qu’il a qualifiées de « socle de notre société » et de « garant de la Concorde nationale ». Pour le ministre Fofana, le laxisme ambiant est un danger : « Pour une jeunesse laxiste est une jeunesse perdue d’avance », a-t-il averti.
S’adressant aux chefs de famille, le ministre a exhorté à « redonner à la famille toute son importance, toute sa signification originelle pour qu’elle joue le rôle qui est le sien ». Il a insisté sur la nécessité de ramener les parents à jouer pleinement leurs responsabilités dans la formation sociale des jeunes. « Si les parents échouent, nous aurons des jeunes qui voguent dans l’insouciance, dans l’individualisme. Et c’est cela qui est à l’origine de toutes ces débauches », a-t-il déploré.
S’appuyant sur une sagesse héritée de son père, le ministre a conclu en prônant un équilibre entre l’action et la foi : « Mon père me disait qu’un homme doit accepter d’aller étudier, travailler et laisser le reste entre les mains de Dieu en s’armant de courage et de dignité ».
Au sortir de la prière marquant la fin du Ramadan, le ministre a invité la nouvelle génération à se rapprocher des tarikhas , qu’il a qualifiées de « socle de notre société » et de « garant de la Concorde nationale ». Pour le ministre Fofana, le laxisme ambiant est un danger : « Pour une jeunesse laxiste est une jeunesse perdue d’avance », a-t-il averti.
S’adressant aux chefs de famille, le ministre a exhorté à « redonner à la famille toute son importance, toute sa signification originelle pour qu’elle joue le rôle qui est le sien ». Il a insisté sur la nécessité de ramener les parents à jouer pleinement leurs responsabilités dans la formation sociale des jeunes. « Si les parents échouent, nous aurons des jeunes qui voguent dans l’insouciance, dans l’individualisme. Et c’est cela qui est à l’origine de toutes ces débauches », a-t-il déploré.
S’appuyant sur une sagesse héritée de son père, le ministre a conclu en prônant un équilibre entre l’action et la foi : « Mon père me disait qu’un homme doit accepter d’aller étudier, travailler et laisser le reste entre les mains de Dieu en s’armant de courage et de dignité ».
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